La crise - que faire ?
25.02.2025 Ces derniers temps, je reçois régulièrement des informations de plus en plus nombreuses, émanant de différentes sources, qui mettent en garde contre une expropriation des citoyens par des États surendettés dans la zone euro.
La situation économique des Etats européens
S’il fallait qualifier la situation économique-financière de plusieurs pays européens (la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Pologne, la Grèce et d’autres encore), le terme approprié est : misérable. La locomotive économique européenne, l’Allemagne, s’essouffle de plus en plus.
Citons comme exemple le cas d’un pays poids lourd en Europe : en 1980 l’endettement de la France représentait les 22% de son PIB (Produit Intérieur Brut). Ce PIB était alors de $700 milliards et l’endettement se montait donc à env. 150 milliards de $. Aujourd’hui, l’endettement se situe à € 3'400 milliards, dépassant ainsi les 110% du PIB. La dette française a augmenté de € 1'600 milliards au cours des sept dernières années. Les mesures prises par le gouvernement sont axées sur une augmentation des impôts plutôt que sur des économies dans les dépenses publiques et le train de vie. L’économie se voit ainsi étouffée par les charges.
Ailleurs en Europe, ce n’est pas « la gloire » non plus. Le surendettement est un des signes d’une situation hors de contrôle et d’un point de non-retour qu’on a sans doute dépassé depuis belle lurette. L’Europe doit se préparer pour des temps très durs.
A quoi faut-il s’attendre ?
Je reçois de plus en plus d’informations qui font état d’une préparation avancée des États européens à se servir dans l’épargne de leurs citoyens. Après tout, l’endettement d’un État, c’est l’endettement de ses citoyens, vous et moi. Nous sommes solidaires, bon gré mal gré, des décisions de nos dirigeants. Du reste, ce ne serait pas la première fois qu’un État puise dans les réserves de sa population. Nos amis allemands peuvent en témoigner : ils l’ont vécu pas une, mais plusieurs fois au siècle passé.
Les Suisses, pas concernés ?
Dans mon livre « La crise – que faire ? » j’ai cité la vente (inutile) en 2005 du 50% de la réserve d’or détenue par la Banque Nationale Suisse (BNS). Cette vente de 1'300 tonnes d’or a produit un résultat financier de 21,1 milliards de francs suisses. Peu de temps après une nouvelle vente de 250 tonnes a encore produit 7 milliards de francs suisses. Les 50% de la réserve d’or vendu, soit 1'550 tonnes, a donc produit un montant total de 28,7 milliards de francs suisses. Lors de la rédaction de mon livre (en 2020), la valeur des 1'300 tonnes, vendues dans une première phase en 2005, se situait en 2020 à 70 milliards de francs suisses, donc presque 50 milliards de nos francs en plus. Aujourd’hui (24.02.25), la valeur de la totalité des 1'550 tonnes d’or bradées inutilement se situerait au cours actuel à environ 132 milliards de francs suisses. Comparé au prix de « bradage » de 28,1 milliards il y a environ vingt ans, il en résulterait un gain supplémentaire de 104 milliards ou 470%(!!). Ce surplus de 104 milliards – manqué par une absence de sagesse – correspond à plus de CHF 11'500 pour chaque habitant de notre belle Suisse ! Voilà ce dont nous avons été privés.
Par ailleurs, cette vente inutile et imprudente a été commentée à l'époque par l'un des responsables : « Une transaction aux proportions historiques ». Oui, vraiment !
Simplifier la captation des biens privés :
comment vont-ils s’y prendre ?
Et voilà que je reçois le message suivant : Bruxelles accélère sur la saisie de votre épargne. C’est ce qu’a annoncé le 11 février la Commissaire aux services financiers Maria Luis Albuquerque, dans une adresse aux députés européens. Il leur a été demandé de « présenter un plan dans les prochaines semaines » afin de « mobiliser l’énorme richesse des épargnants européens ». Le 28 mai 2024 déjà, les dirigeants français et allemand, MM. Macron et Scholz, appelaient à la création d’un « produit d’épargne européen » afin de mobiliser les capitaux privés pour doper la croissance européenne. Cet outil doit s’inscrire dans un plan plus large de développement d’une véritable Union des marchés de capitaux (UMC) en Europe.
Si l’union fait bien la force, je suis nettement moins convaincu d’une « union de débiteurs », l’ayant durement vécu dans mon passé immobilier.
Oui, les richesses privées sont énormes et très souvent, elles dorment tranquillement sur des comptes bancaires ou assurances. Dans mon livre « La crise – que faire ? », édité en 2020, je parlais d’un capital d’épargne (banque-assurance/épargne, source ci-dessous) de € 3'300 milliards (cas de la France). Ce montant correspond presque à l’endettement de l’État français. De là à dire que la solution est toute trouvée, il n’y a qu’un pas.
Vous pensez que nos amis français sont à l’abri du méchant roi qui a un souci de trésorerie ? Détrompez-vous, car il suffira d’un clic. Appuyer sur un bouton et le transfert sera réalisé. Il est évident qu’un compte en banque (ou une assurance) est à portée de main d’un État affamé. L’obstacle légal et juridique ? Une pure formalité si les conditions sont réunies. Et hop ! Ce que des citoyens auront amassé au cours d’une vie de travail passera en un tournemain dans les caisses publiques.
Par ailleurs, la volonté de plus en plus exprimée de faire disparaître toute monnaie physique au profit de la monnaie électronique va exactement dans ce sens.
Alors que faire ? Tout simplement rendre l’accès à ce bouton plus difficile.
Quelles sont les solutions ?
Il faut rendre le contrôle et la mainmise sur nos biens plus difficile, voire impossible. Pour cela il existe diverses solutions, toutes situées dans le respect des lois en vigueur, donc absolument légitimes. C’est dans ce domaine que notre coopérative est à votre disposition pour vous conseiller « quoi faire ».
N’hésitez pas de nous contacter sur info@alliance-ch.ch
Au nom du conseil d'administration de la coopérative Alliance-CH, nous vous souhaitons une bonne fin d’hiver sous sa bénédiction !
https://www.lesechos.fr/[...]/epargne-le-casse-tete-a-3300-milliards-des-banques-et-des-assureurs-francais-1164978
La situation économique des Etats européens
S’il fallait qualifier la situation économique-financière de plusieurs pays européens (la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Pologne, la Grèce et d’autres encore), le terme approprié est : misérable. La locomotive économique européenne, l’Allemagne, s’essouffle de plus en plus.
Citons comme exemple le cas d’un pays poids lourd en Europe : en 1980 l’endettement de la France représentait les 22% de son PIB (Produit Intérieur Brut). Ce PIB était alors de $700 milliards et l’endettement se montait donc à env. 150 milliards de $. Aujourd’hui, l’endettement se situe à € 3'400 milliards, dépassant ainsi les 110% du PIB. La dette française a augmenté de € 1'600 milliards au cours des sept dernières années. Les mesures prises par le gouvernement sont axées sur une augmentation des impôts plutôt que sur des économies dans les dépenses publiques et le train de vie. L’économie se voit ainsi étouffée par les charges.
Ailleurs en Europe, ce n’est pas « la gloire » non plus. Le surendettement est un des signes d’une situation hors de contrôle et d’un point de non-retour qu’on a sans doute dépassé depuis belle lurette. L’Europe doit se préparer pour des temps très durs.
A quoi faut-il s’attendre ?
Je reçois de plus en plus d’informations qui font état d’une préparation avancée des États européens à se servir dans l’épargne de leurs citoyens. Après tout, l’endettement d’un État, c’est l’endettement de ses citoyens, vous et moi. Nous sommes solidaires, bon gré mal gré, des décisions de nos dirigeants. Du reste, ce ne serait pas la première fois qu’un État puise dans les réserves de sa population. Nos amis allemands peuvent en témoigner : ils l’ont vécu pas une, mais plusieurs fois au siècle passé.
Les Suisses, pas concernés ?
Dans mon livre « La crise – que faire ? » j’ai cité la vente (inutile) en 2005 du 50% de la réserve d’or détenue par la Banque Nationale Suisse (BNS). Cette vente de 1'300 tonnes d’or a produit un résultat financier de 21,1 milliards de francs suisses. Peu de temps après une nouvelle vente de 250 tonnes a encore produit 7 milliards de francs suisses. Les 50% de la réserve d’or vendu, soit 1'550 tonnes, a donc produit un montant total de 28,7 milliards de francs suisses. Lors de la rédaction de mon livre (en 2020), la valeur des 1'300 tonnes, vendues dans une première phase en 2005, se situait en 2020 à 70 milliards de francs suisses, donc presque 50 milliards de nos francs en plus. Aujourd’hui (24.02.25), la valeur de la totalité des 1'550 tonnes d’or bradées inutilement se situerait au cours actuel à environ 132 milliards de francs suisses. Comparé au prix de « bradage » de 28,1 milliards il y a environ vingt ans, il en résulterait un gain supplémentaire de 104 milliards ou 470%(!!). Ce surplus de 104 milliards – manqué par une absence de sagesse – correspond à plus de CHF 11'500 pour chaque habitant de notre belle Suisse ! Voilà ce dont nous avons été privés.
Par ailleurs, cette vente inutile et imprudente a été commentée à l'époque par l'un des responsables : « Une transaction aux proportions historiques ». Oui, vraiment !
Simplifier la captation des biens privés :
comment vont-ils s’y prendre ?
Et voilà que je reçois le message suivant : Bruxelles accélère sur la saisie de votre épargne. C’est ce qu’a annoncé le 11 février la Commissaire aux services financiers Maria Luis Albuquerque, dans une adresse aux députés européens. Il leur a été demandé de « présenter un plan dans les prochaines semaines » afin de « mobiliser l’énorme richesse des épargnants européens ». Le 28 mai 2024 déjà, les dirigeants français et allemand, MM. Macron et Scholz, appelaient à la création d’un « produit d’épargne européen » afin de mobiliser les capitaux privés pour doper la croissance européenne. Cet outil doit s’inscrire dans un plan plus large de développement d’une véritable Union des marchés de capitaux (UMC) en Europe.
Si l’union fait bien la force, je suis nettement moins convaincu d’une « union de débiteurs », l’ayant durement vécu dans mon passé immobilier.
Oui, les richesses privées sont énormes et très souvent, elles dorment tranquillement sur des comptes bancaires ou assurances. Dans mon livre « La crise – que faire ? », édité en 2020, je parlais d’un capital d’épargne (banque-assurance/épargne, source ci-dessous) de € 3'300 milliards (cas de la France). Ce montant correspond presque à l’endettement de l’État français. De là à dire que la solution est toute trouvée, il n’y a qu’un pas.
Vous pensez que nos amis français sont à l’abri du méchant roi qui a un souci de trésorerie ? Détrompez-vous, car il suffira d’un clic. Appuyer sur un bouton et le transfert sera réalisé. Il est évident qu’un compte en banque (ou une assurance) est à portée de main d’un État affamé. L’obstacle légal et juridique ? Une pure formalité si les conditions sont réunies. Et hop ! Ce que des citoyens auront amassé au cours d’une vie de travail passera en un tournemain dans les caisses publiques.
Par ailleurs, la volonté de plus en plus exprimée de faire disparaître toute monnaie physique au profit de la monnaie électronique va exactement dans ce sens.
Alors que faire ? Tout simplement rendre l’accès à ce bouton plus difficile.
Quelles sont les solutions ?
Il faut rendre le contrôle et la mainmise sur nos biens plus difficile, voire impossible. Pour cela il existe diverses solutions, toutes situées dans le respect des lois en vigueur, donc absolument légitimes. C’est dans ce domaine que notre coopérative est à votre disposition pour vous conseiller « quoi faire ».
N’hésitez pas de nous contacter sur info@alliance-ch.ch
Au nom du conseil d'administration de la coopérative Alliance-CH, nous vous souhaitons une bonne fin d’hiver sous sa bénédiction !
https://www.lesechos.fr/[...]/epargne-le-casse-tete-a-3300-milliards-des-banques-et-des-assureurs-francais-1164978